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Index des auteurs

samedi 31 décembre 2011

Joueur_1 - Douglas Coupland


Au Diable Vauvert, septembre 2011, 312p

Étant donné que je ne suis pas méga à jour dans mes chroniques, celui-ci est déjà reparti (et arrivé) chez son nouveau destinataire.

Premier atterrissage de ce livre voyageur, envoyé par Acr0 - merci, merci pour l'envoi!


4ème livre de Douglas Coupland que je lis. C'est toujours avec un grand plaisir que je retrouve sa plume et avec une certaine perplexité face au contenu. J'avais découvert l'auteur canadien avec "Toutes les familles sont psychotiques", titre, qui à ce jour, reste mon préféré.
J'ai ensuite continué avec "Girlfriend dans le coma" et "Eléanore Rigby". C'est avec Girlfriend que j'ai commencée à être perplexe.
Tout comme dans Player_1, Coupland plonge son lecteur dans une scénario "catastropho-apocalyptiquo-fin du mondo". Non pas sur le plan du décor, on n'est pas dans une scène d'horreur, mais plutôt sur la plan psychologique. Un élément déclencheur fait qu'on ne peut que tomber dans l'introspection. Un personnage transcendant apporte également son témoignage sur l'histoire.
Avec une illustration, ça devrait paraître plus clair...
En ce qui concerne Player_1, 4 personnes se retrouvent dans le bar d'un hôtel d'aéroport. Le pur hasard les a réunis  là, à ce moment là. Et ils n'avaient aucune raison de se parler avant le moment X.
Ce moment X, c'est la croissance extrêmement rapide et affolante du prix du baril de pétrole. Ce qui, je ne vous le cache pas, entraîne une catastrophe humaine assez rapide, entre pillage et fusillade. Les 4 individus se voient dès lors collaborer afin d'imaginer pouvoir s'en sortir.
Au niveau de l'histoire, le déroulement est plutôt haletant. On craint pour les 4 protagonistes tout au long, on se demande comment ils vont trouver une issue à cette scène de fin du monde. En même temps, on suit leur parcours personnel qui influence (ou pas) leurs réactions.
Du point de vue du style, Coupland fait parler un nouveau personnage par chapitre. On suit donc son introspection et ses réflexions, petit à petit, au fil de l'intrigue.
Lorsque les 4 personnages sont intervenus, le Player_1 fait entendre sa voix. Une voix extérieure qui regarde la situation et l'analyse, pour final... (je ne le dis pas).
L'écriture de Coupland est vraiment agréable à lire. 
Le petit bémol est que je me suis parfois perdue, comme dans les autres, dans ses extrapolations par rapport au monde et à la condition humaine. Mais malgré le fait que je me suis égarée dans ses propos, qui selon moi tombe dans de la philosophie, ça n'en reste pas moins très agréable à lire.

Un gros point positif pour le fait que Coupland a réussi à me plonger totalement dans son récit. J'ai été tellement prise par son scénario qu'il m'en a filé des angoisses. Au final, qui sait si ça ne pourrait pas arriver tout ça.

Bref, une jolie rencontre qui me fait penser que je continuerai à lire Coupland (j'ai encore Hey Nostradamus dans ma PAL), même s'il me plonge dans un certain brouillard.

Ma note : 2,5 étoiles

dimanche 18 décembre 2011

Le prédicateur - Camilla Läckberg

Actes Noirs, mars 2009, 375 pages
Welcome back in Fjällbacka, Sweden.
C'est avec beaucoup de plaisir que je retrouve la "nouvelle" héroïne suédoise, Erica Falck. Attention spoiler décor : Erica est en couple avec son policier, Patrick Hedström. Adieu notre Bridget Jones du Nord, Erica est enceinte. Dans ce tome, c'est le personnage de Patrick qui mène l'enquête!
C'est l'été dans le petit port et alors que les touristes commencent à débarquer pour les vacances, le corps d'une jeune femme est retrouvé en bas des rochers de la "Brèche du roi".
Démarrage plutôt glauque, surtout que sous ce corps se trouvent des ossements... ceux de deux autres jeunes filles disparues il y a près de 20 ans.
Alors que le prétendu meurtrier de ces femmes est mort et enterré, le mystère reste entier. Y-a-t-il un lien entre ce nouveau cadavre et les précédents? Patrick décide de s'intéresser à la famille du tueur, jusqu'à un nouvel enlèvement qui va brouiller toutes les pistes éventuelles.
Pour le reste... Je vous laisse tourner les pages.

Décidément, ils sont quand même bons ces auteurs de polars suédois! Oui, oui je sais, j'ai une grosse lacune à mon actif, vu que je n'ai pas encore découvert Mankel, mais je vais essayer de réparer ce manque au plus vite! (Je vais penser à me faire une liste à déglinguer pour 2012!).
Tout d'abord, l'intrigue. A nouveau, je trouve que Läckberg sait ménager le suspense et activer la touche "tourner les pages". Sans en faire trop, elle déboule le fil de son histoire, petit à petit, avec ce qu'il faut de revirements et de rebondissements. Les éléments entrent peu à peu en scène et donnent envie de rester accrocher à son bouquin jusqu'à ce que les yeux nous tombent de la tête.
Quoi de mieux par exemple, d'arriver à un passage clé, et là, hop, on change de décor et de personnage. Ah! Ah! Tu voulais savoir ce que le policier vient de découvrir, bin continue à lire!!

Au niveau du style, rien de bien complexe, mais ce n'est pas pour autant du bla-bla inutile. Je trouve que Camilla Läckberg écrit plutôt bien. C'est agréable, fluide, entre dialogues et descriptions ou pensées intérieures. Elle sait également manier l'humour. Comme dans le premier tome, quand on est confronté au personnage d'Erica, le ton est assez léger. Cette gonzesse a l'air vraiment sympa.
Les personnages sont bien dépeints. Certains attachants, d'autres assez détestables, et parfois bien lourds et cons. Certains peuvent paraître caricaturaux (je pense à un des flics en particulier, qui est vraiment un gros boulet), mais ça n'est pas désagréable (ça aide à vraiment le détester ce type!).

L'histoire "familiale" qui entoure l'enquête fait également partie de ces choses qui donnent envie de continuer la série. Bon d'accord, je suis bon public en matière de série. Mais Läckberg sait bien doser les éléments pour qu'on ait envie de suivre son héroïne. Pas de trop pour ne pas effacer l'enquête, mais juste assez pour vouloir lire la suite!
D'ailleurs, je pense que je ne vais pas tarder à m'offrir Le tailleur de pierre, troisième tome de la série!
Est-ce que je m'étends à nouveau sur cette collection... Aaaah qu'elle est belle. Je me répète, mais je trouve que les éditions Actes Noirs savent nourrir leurs lecteurs. Je n'ai pas encore été déçue une seule fois des polars que j'ai lu dans leur édition.
De la qualité de contenu, pour une édition très esthétique!
L'illustration de cette couverture est signée Nicoletta Ceccoli, un genre que j'apprécie beaucoup!

Ma note : 3,5 étoiles

Walking dead tome 1 : Passé décomposé

Delcourt, juin 2007, 142 pages
de Robert Kirkman (Scénariste), Tony Moore (dessinateur), Charlie Adlard (dessinateur).
Première incursion dans cette série de Comic books. Welcome to zombieland, welcome in the end of the world.
Tout va très vite pour se mettre en place. Rick et Shane sont flics. Au début du tome, ils sont confrontés à un forcené. Rick prend un balle. 
On retrouve Rick, couché dans un lit d'hôpital. Il sort de son coma. Combien de temps celui-ci a-t-il duré? On ne le sait pas vraiment. L'endroit est désert. Rick est perdu, déboussolé. Il quitte l'hôpital et tombe sur une vision d'apocalypse. Il n'y a plus personne nulle part. Excepté... des gens bizarres qui font de drôles de gargouillis ("Arrrghhh tssss rrhhhgggg...").
Rick s'enfuit comme il peut et tente de rejoindre sa maison. C'est là qu'il rencontre un homme et son fils, qui manquent de le tuer. Cet homme le met au parfum. Un fléau s'est abattu sur les Etats-Unis. Des morts-vivants ont envahi le pays.
Toute la population a déserté à la ville. Sur conseil du gouvernement, les gens ont été invité à rejoindre Atlanta où ils devaient être en sécurité là-bas. En attendant d'être sauvé par l'armée.
Rick décide alors de rejoindre la grande ville pour y retrouver sa femme et son fils.
Mais tout ne s'est pas vraiment passé comme l'avaient prévu les autorités. Les nons-morts sont partout.
Sauvé in extremis par un jeune homme, il est conduit dans un camp de survivants, une petite dizaine tout au plus. Laissons un peu de suspense pour la suite.
Voilà, vous avez mis les pieds dans un comic dans la pure tradition du survivor.
Le scénario est bien ficelé, entre suspense et horreur, c'est haletant et trépidant. Je suis rentrée assez vite dans cette histoire plus qu'inquiétante.


Au niveau du graphisme, les dessins sont hypers réalistes. La BD est en "noir et blanc". Entre des trains fins, qui rendent au mieux les expressions des personnages, les décors et les visions d'horreur; et des aplats de noirs, qui apportent un côté sombre et flippant.
Une belle dynamique s'échappe de ces dessins : beaucoup de mouvements, mais aussi de la contemplation. Le style apporte beaucoup à la définition de la psychologie des personnages. Certains sont attachants, d'autre un moins moins, tous sont torturés. ON peut même imaginer les "senteurs" des zombies (sont bien cra-cra, ceux là...).

Bref, déjà une belle rencontre. Les tomes 2 et 3 ont déjà rejoints ma PAL.
Une série qui compte déjà 14 tomes en français (le tome 15 est prévu pour février 2012) et qui a débuté en 2007 pour la VF, et en 2005 pour la VO.
Le comic fait également l'objet d'une adaptation en série télé. La seconde saison est en cours actuellement (euh, voire quasi finie). Je n'ai pas encore pris le temps de la regarder, mais ça ne saurait tarder.

Ma note : 4 étoiles

mercredi 7 décembre 2011

Challenge Halloween 2011


 Petite mise à jour de fin d'année et de clôture...
Bon d'accord... tout n'est pas vraiment complet... mais bon... histoire d'archiver les pages...

Organisé par Lou et Hilde, le Challenge Halloween 2011 se déroule du 1er octobre au 2 novembre.
L'idée : parler de livres, films autour de ce thème!
2 formules sont proposées :
  • la formule "One shot", avec un seul billet à publier le 31 octobre;
  • la formule "Poltergeist", dont le nombre de billet est illimité sur la période.
Il est aussi possible de rejoindre le "train fantôme". Aucun arrêt n'est obligatoire, il est au bon plaisir phobique du lecteur!
Les étapes :
  1. le 5 octobre : arrêt dans la Maison Hantée
  2. le 10 octobre : l'effrayant village zombie
  3. le 15 octobre : le cimetière et sa crypte
  4. le 20 octobre : la forêt interdite
  5. le 25 octobre : la tranquillité, la quiétude de l'école, du campus
  6. le 30 octobre : l'infernal parc d'attraction, la fête foraine
Lou et Hilde proposent quelques exemples de titres pour chaque étape. Un groupe Facebook est également créé pour l'occasion!

Allez, je me lance et je vais participer à ce challenge.
    Ca va aussi aider à faire diminuer ma PAL et donc avancer dans le Challenge Kill/PAL!
    Allez hop! Bon frissons!

    EDIT 10/10 :
    LU/VU :


    mardi 6 décembre 2011

    Dracula - Bram Stoker

    Dans le rayon, je vide ma PAL débordante, je voulais profiter du challenge Halloween pour me plonger dans le Dracula de Bram Stoker. Acquis il y a déjà plus de 10 ans (oui, oui, c'est honteux), parce qu'évoqué au cours de Littérature de masse, je me demande bien pourquoi il est resté si longtemps en attente. Effectivement, il avait l'air épais et dense (l'édition Pocket est écrite en assez petit caractère), et c'est peut-être ce qui m'encourageait à chaque fois le repousser.
    Mais là, je n'en puis plus! Au diable les pseudo-vampires (dois-je encore les nommer... cet affreux Edward Cullen! Argh mais qu'est-ce qu'elles lui trouvent!!), je voulais remonter aux origines de la vampirisation. Bon oui, je sais, il y avait Le vampire de John Polidori avant (dont je n'exclus pas la lecture).
    Vlad-Denis L.- L'empaleur*
    Ce cher Abraham "Bram" Stoker, auteur irlandais de son état, décédé à Londres en 1912 à l'âge de 64 ans, a publié son désormais hypra célèbre Dracula en 1897.
    Inspiré d'un personnage du XVème siècle, Vlad l'Empaleur, prince de Valachie (quelque part vers la Transylvanie, la Roumanie, La hongrie, par là-bas, mais à une époque de "fort fort lointain"), Dracula est un damné, un non-mort, voire un type hyper puissant qui fait hypra peur pendant la nuit!
    Être des ténèbres, Dracula se nourrit exclusivement de sang. La nuit, il mord ses victimes pour aspirer la vie qui est en elles, et ainsi prendre des forces.
    Le roman de Bram Stokerest écrit sous la forme d'un roman épistolaire. 
    On fait tout d'abord la connaissance de Jonathan, qui se rend chez le Comte Dracula pour concrétiser la vente d'une maison à Londres. Celui-ci écrit son journal, et parle de sa fiancée, Mina.
    De l'autre côté de la Manche, Mina séjourne avec son amie Lucy. Elle décide de se mettre également à l'écriture, tenir son journal, narrer ses activités.
    A côté de ça, Seward, docteur dans un hopital psychiatrique et prétendant de Lucy, consigne également ses mémoires et rapports médicaux grâce à son  "enregistreur" (désolée, j'ai oublié le nom exact de l'appareil... pas très sérieux ça) ;-)
    Ce petit point de départ va devenir vite la base du roman, quand les protagonistes vont se servir des écrits des uns et des autres afin de venir à bout de leur ennemi commun. (Histoire de dépêtrer un peu tout ça).
    Ajoutons à cela les nombreux voyages en bâteau, en train, en carriole, en cheval, etc... ; en plus du transfert de flux, de sang, ce roman est une métaphore de la communication. (On est plongé dedans jusqu'au cou).

    Pocket, Novembre 1992, 573 pages
    J'ai vraiment apprécié ce roman. Tout d'abord, le récit est vraiment bien ficelé. L'intrigue donne des frissons, mais également attise le besoin de continuer à lire (un peu comme le besoin de se nourrir de sang pour un vampire). En fait, je me suis laissée vampirisée par le livre de Bram Stoker!
    J'ai adoré le style adopté. Le fait de passer d'une voix à une autre donne une réelle dynamique au récit. On ne s'enlise jamais.
    Le ton est tantôt mondain et "prude" quand il sort de la plume de Mina. C'est assez drôle de se plonger dans un manière de penser ou d'agir (notamment envers son fiancé, son attente du mariage) qui paraît tellement éloigné de la sienne (la mienne je veux dire). Tantôt les descriptions sont assez glauques, gluantes et assez bîîck. Merci pour le frisson. Malgré le côté "c'est-pas-très-propre-tout-ça", ces descriptions sont vraiment magnifiques.
    Bram Stoker dresse un tableau vraiment réaliste à travers ses pages.
    J'en suis encore à me demander comment est-ce que j'ai pu attendre si longtemps avant de me plonger dans cette oeuvre. 
    C'est vrai qu'à première vue, ça peut paraître rébarbatif (écriture plutôt serrée et dense sur les pages, pas un maigre volume; en ce qui concerne mon édition), mais une fois passé le pas de la couverture, impossible de laisser tomber le bouquin.

    Un gros coup de coeur pour cette lecture, que je ne saurais que conseiller à tout fan de fantastique.
    C'est sûr et certain, à côté de ça, les pseudos vampires de qui-je-sais (oui, oui, celle-là que son prénom commence par Stef et son nom par Mey.) peuvent rentrer dans leur tombe!

    Ma note :  5 étoiles.



    Une lecture qui entre dans mes challenges "God Save th livre" et "Kill Pal".

    *Photo (Copyright), un ami, Denis Leruse qui a vraiment dû être Vlad l'empaleur dans une autre vie.

    Méga giga à la bourre!

    Rhôôlala, j'enchaîne pas mal de lectures en ce moment et je vois que mes chroniques trainent la patte... enfin c'est plutôt moi qui traine la patte.
    Dracula attend au congélo depuis près d'un mois (aaah c'est ça qu'il n'y a plus de ketchup! Goinfre!). A suivre également zombillénium tome 2, La délicatesse de Foenkinos, Le player_1 de Coupland, le Prédicateur de Lackberg, le tome 1 de Walking dead... Bon c'est déjà pas mal!

    by Cryssilda
    Mais il y a une chose que je n'ai pas encore mentionnée, c'est ma participation à la lecture commune instiguée par Cryssilda.
    Ca y est, je me suis lancée dans la lecture de mon premier Léon Tolstoi, Anna Karénine!
    Je ne me souviens pas avoir lu un livre d'un auteur russe (ça doit remonter, si ça a déjà été fait...).
    Bref, cette lecture commune a débuté le 1er décembre et se poursuit jusqu'au 30 (ou 31) janvier 2012.
    Un bon pavé (852 pages chez Folio) pour passer l'hiver.
    Après 3 jours, j'en suis aux environs de la page 120, et je prends beaucoup de plaisir!
    Plongée dans la Russie du XIXème siècle avec tout le décorum qui va avec. Des personnages bien caractérisés. Un beau travail sur leur psychologie.
    Je sens que ça va bien bouger là-dedans!
    Ca fait un bail que je ne m'étais plus plongée dans un roman "classique", et ça me manquait quand même un peu.

    Pour ceux qui veulent participer au voyage, il n'est jamais trop tard pour choper le train vers le grand froid. Une page FB est hébergée ici.
    C'est ma deuxième lecture commune, et j'espère que ça va être chouette!


    jeudi 1 décembre 2011

    6 ans déjà!


    Le 1er décembre 2005, je me lançais dans la grande aventure du blog littéraire.
    Le temps semble passer hypra giga vite! Il s'est passé tellement de choses pendant ces 6 années, tant sur le plan des livres que de la vie de tous les jours.

    Beaucoup de belles découvertes, des confirmations sympathiques, des déceptions; des rencontres avec des bloggeuses (et bloggeurs) sympas, voire hypra-sympas, avec des chroniques hypra-alléchantes; des "chroniques" qui s'écrivent toutes seules, d'autres qui s'accouchent, voire qui sont oubliées dans le dossier Brouillon.

    Tantôt régulière et assidue, tantôt feignasse et proscrinatrice, je prends beaucoup de plaisir à partager mes lectures, coups de coeur et coups de gueule, et un peu de tout finalement.
    J'espère en tout cas que certains les lisent avec plaisir également!

    Après 315 posts, je ne compte pas m'arrêter en si bon chemin et continuer à tenir mon petit carnet de lectures virtuel.

    C'est reparti pour une nouvelle année... 3...2...1.... GOGOGOGOGOGOGOGO



    jeudi 24 novembre 2011

    Top Ten Tuesday (5)

    Aaah! Encore un Top Ten Tuesday périmé! 
    On va dire que c'est comme le fromage, plus il vieillit, meilleur il est!
    Initialement, le top Ten Tuesday a été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.
    J'essaye de participer à cette activité, mais la régularité n'est peut-être pas mon fort (mééé c'est pour ça qu'on t'aim-euh!)

    Le thème de la semaine est-il inspirant... ou pas :


    Les 10 manies ou habitudes littéraires que vous avez.

     1- Lire dans mon bain. Si ça, ce n'est pas une habitude chez moi, je vous demande ce que c'est. Donc quand arrive le WE (ou les jours fériés), j'ai pris l'habitude de m'installer pour minimum 1 heure dans mon bain avec mon bouquin. Avec une salle de bain au dernier étage, dans une pièce mansardée, avec fenêtre vers le ciel, c'est le meilleur endroit pour se couper du monde. Alors, petite technique pratique : s'enfoncer bien bas dans la baignoire et remonter petit à petit avec le niveau de l'eau, histoire d'être toujours couverte; et surtout faire couler l'eau pas trop vite (enfin, ça c'est quand on aime aussi écouter le bruit de l'eau, moi j'adore).


    2- Je déteste abîmer mes livres. Genre, j'ai failli mourir un jour où mon beau-père a ouvert mon livre, en cassant bien la tranche, pour me faire réciter mon poème (concours de déclamation... il y a plus de 15 ans). Argh! J'aime pas trop non plus abîmer les coins. Maintenant, je peux être aussi extra-contradictoire et prendre un air désinvolte avec mes livres (euh ceux de poche...) en les triturant, les ouvrant et les laissant ouvert face contre table. Donc d'un côté, j'aime quand ils sont impeccables, mais d'un autre, j'aime bien le côté "j'ai vécu, j'ai une histoire". Bon, c'est un peu schizo, je l'accorde.


    3- Jamais sans mon livre. Dès que je vais quelque part, j'ai toujours un bouquin sur moi. On se sait jamais. Que ça soit un trajet en voiture (même d'une demi-heure), ou pour aller faire les courses (enfin, moins régulièrement maintenant), pour lire dans la file... J'essaye de profiter de tous ces petits moments pour avancer dans mes lectures (étant donné que je passe beaucoup trop de temps à faire des choses pas très utiles au fond, au lieu de lire ;-) )


    4- Régulièrement je regarde le nombre de pages total du bouquin, ou du chapitre, pour voir un peu mon état d'avancement.


    5- Alloo, SOS superstitions faut que je me soigne, je ne m'arrête jamais à une page se terminant par le chiffre "13", ou au chapitre "13". Alors, tout ça parce qu'on a sans doute évoqué, dans ma petite jeunesse, que ce chiffre portait malheur. Depuis, pffff, je déteste les superstitions (eh ça va hein! Je n'ai eu que des chats noirs!), bin pas moyen de me séparer de celle-là. Alors par contre, j'y travaille... j'essaye... mais j'ai toujours peur d'avoir une poisse quelconque (ou grave) si j'envisageais de m'arrêter là... grrrr, faut vraiment que je prenne sur moi! Eh Oh! STOP! On arrête de rigoler là dans le fond!!! (Baah waai je me trouve débile avec cette manie... ce TOC oui!!!! grrrr. Mais à part ça je vais bien... Non, je ne suis pas totalement schizo!! -encore... ;-) )


    6- Quand je lis un bouquin, je ne peux m'empêcher de penser au suivant, ou à ceux qui trainent dans ma PAL et qu'il faudrait bien lire ensuite... Par contre, mon choix varie souvent entre la pensée et le moment où j'ai fini le bouquin en cours ;-) (et ça je sais que je ne suis pas la seule... je l'ai lu sur d'autres Top Ten Tuesday).


    7- Depuis que je suis petite, je m'installais un "bateau-livre". En fait, ça consiste à s'installer sur une couverture, un lit, un divan (un endroit où il y a de l'espace), avec tous ses bouquins (enfin tous... ou presque) pour choisir le suivant, ou tout simplement lire. Bon je n'ai plus fait ça depuis quelques temps, mais ça m'arrive quand j'hésite. Je prends les quelques bouquins susceptibles d'être sélectionnés... et je lis les quelques premières pages. Tout ça a commencé avec toute la collection de la Comtesse de Ségur (collection héritée de ma maman, mais dont je n'en ai lu que 3 ou 4).


    8- J'aime bien les collections. Il m'est donc parfois arrivé de racheter un bouquin que j'avais lu en grand format (parce qu'impatiente d'attendre la version poche) et de compléter ensuite la série en rachetant le format poche. J'ai déjà aussi racheté un bouquin emprunté à la bibliothèque pour compléter la-dite collection. 


    9- J'aime bien déplacer, re-ranger, modifier l'agencement de ma bibliothèque. Bon, il n'y a pas beaucoup de possibilités de rangement, néanmoins il m'arrive souvent de penser à "comment je pourrais les ranger autrement". Là ils sont classés par collection et ordre alphabétique. De temps en temps, je suis quand même obligée de revoir le rangement... quand la collection dépasse, déborde, et qu'on ne sait plus où pousser un nouveau bouquin...


    10- Pour ces 3 derniers points, j'ai dû un peu me gratter la caboche.... hum, alors est-ce que j'ai une dixième manie? Sans doute que quand j'aurai posté ce billet, j'en aurai mille en tête, mais là j'avoue que je sèche. Une dernière manie... je ne peux m'empêcher d'acheter des livres. Parfois c'est comme un besoin, comme un drogué qui a besoin de son shout. Même si je sais que ma PAL déborde dans tous les sens, qu'il vaudrait mieux que je fasse des économies, aaah ça prend au tripes! Et dans la foulée, je préfère acheter mes livres que de les emprunter.


    Voilà pour le Top Ten Tuesday péremptionné!
    Prochain TTT chez Iani :
    Les 10 livres dont la fin vous a laissé bouche bée

    Prochain TTT chez The Broke and the bookish :
    Top Ten Childhood Faves

    mardi 22 novembre 2011

    Lune de sang - Todd Ritter

    Ixelles Editions, août 2011, 342 pages
    Avec Lune de sang, je découvre Todd Ritter, journaliste américain pour un quotidien du New-Jersey, où il a couvert des enquêtes criminelles. De quoi nourrir son imagination.
    L'histoire de Lune de sang prend place le soir du 20 juillet 1969, au moment où Neil Armstrong pose le pied sur la lune. Charlie Olmstead, 9 ans, disparaît. Son vélo sera retrouvé quelques heures plus tard en bas de la chute d'eau en bas de la rivière derrière le quartier de Perry Hollow (New Jersey).
    La thèse de l'accident est finalement retenue.
    43 ans plus tard, son frère, Eric, sollicite un ancien policier, reconverti en détective, pour faire la lumière sur cette affaire. En effet, la mère d'Eric et de Charlie n'a jamais cru à cet accident. Sur son lit de mort, elle demande à Eric de retrouver son frère.
    Aidé par le sherif, Kate Campbell, Nick Donnelly (le détective) va soulever un amas poussiéreux sur des vieux dossiers, mais également sur de vieilles histoires de familles et de quartier.

    Je ne vais pas aller plus loin dans le résumé de l'histoire, il faut laisser un peu de suspense quand même.
    Ouvrir ce livre, c'est se plonger dans un policier-thriller qui se laisse lire assez facilement. 
    J'ai tourné assez vite les pages pour connaître la suite de l'intrigue.
    L'écriture est assez simple, directe et fluide, ce qui rend la lecture rapide. Entre dialogue et réflexion intérieure des personnages, l'immersion est assez agréable.

    Au niveau des personnages, l'auteur place le décor qui nous fait découvrir leur psychologie, agrémenté d'éléments physiques.
    A cela, j'aurais un petit bémol à ajouter, une petite impression de déjà vu, et ce dès les premières pages.
    En effet, lorsqu'il décrit l'arrivée de Nick Donnelly, l'auteur mentionne qu'il est retraité de la police suite à une enquête qui a entamé ses capacités physiques. Nick Donnelly a une forte personnalité et se déplace en boitillant, avec une cane à tête de pitt-bull. Un élément qui fait obligation référence au personnage de Dr House.
    Je pense que ce "détail", qui a toute son importance dans l'action du récit, m'aurait moins fait tilter si l'auteur avait mentionné cette ressemblance avec un célèbre Doc de série télé.
    Pas de problème avec la ressemblance, mais sans notification, ça m'a paru un pompé.
    Ensuite, lors de la présentation d'Eric Olmstead, l'auteur nous dit qu'il est auteur de polar et que son héros est détective, ex-journaliste sportif. Ici encore, j'ai tilté en me disant que ça me faisait vraiment penser à Myron Bolitar, le héros de Harlan Coben.
    Même s'il s'agit de détails, je n'ai pu m'empêcher de penser que ça "manquait" un peu d'originalité.
    Néanmoins, les personnages sont tout de même attachant. On découvre le shérif, Kate Campbell, en mère célibataire, et j'ai été curieuse d'en savoir un peu plus sur sa vie. Il y a aussi les voisins particuliers, dont l'aura mystérieuse persiste jusqu'au dénouement.

    Au niveau de l'intrigue, le fait d'avoir placé le point central autour de la conquête lunaire est un élément qui marche bien. Ce fil conducteur donne une certaine dynamique à l'enquête qui se déroule sous nos yeux.
    Le romans foisonnent de rebondissements, qui apportent un bon rythme au récit.
    Là encore, petit bémol à la fin, où trop de rebondissements tue le rebondissement (enfin je trouve). J'ai apporté peu de crédit à un des derniers revirement, en me disant que c'était un peu tiré par les cheveux (texto : "Mais quel gros con!").

    Au final, j'ai passé un agréable moment de lecture avec Todd Ritter et sa Lune de sang. Un livre qui se lit vite. Malgré quelques bémols, j'ai quand même adhéré à l'intrigue, et la fin me laisse penser qu'il est possible que l'on retrouve à nouveaux les personnages dans une nouvelle enquête.

    J'ai reçu ce livre dans le cadre d'un partenariat avec Ixelles Editions, via Madame Charlotte.
    Je les remercie tous les deux de m'avoir permis de découvrir ce roman.

    Ma note : 3 étoiles

    mercredi 2 novembre 2011

    Disparition à Dallas - Charlaine Harris

    J'ai Lu, Août 2009, 374 pages
    Ou le tome 2 de la Communauté du Sud, aka True blood à la télé.
    Cela faisait sans doute bien longtemps que je ne m'étais pas plongée dans une série avec plein de tomes (euh bon, okay, depuis Harry Potter), et par contre, je me demande en même temps si je me suis déjà attachée à une série si longue.
    Donc en gros, j'ai commencé la série Anita Blake de Laurell K. Hamilton et la série de La communauté du sud de Charlaine Harris. Welcome in the vampire land! Parfois, il faut céder à la tentation de la mode... fashionista de la lecture (mais pas trop quand même !). 
    Alors que pour la première série, je n'ai pas encore ouvert le tome 2; pour celle-ci, je me suis laissée emporter en septembre dernier.
    En plein chantier d'étude en prévision d'un examen de recrutement (recrutement pour le boulot que j'exerce depuis 8 ans et demi maintenant), avec des matières totalement Urgh, Ouch, Woaow (allant de L'institution belge, à la finance publique, en passant par du marché public and co) et avec comme finalité le risque de... je-ne-sais-pas-trop, mais j'avoue ne pas vouloir le savoir), il me fallait une lecture facile, aisée, rapide, hoplà que je m'amuse et que je détende cet esprit tendu comme un string! 
    (Pour la petite histoire, l'écrit était le 24 septembre... je l'ai réussi. Passé l'oral le 28 octobre, et bon là j'attends de voir... suite au prochain tome de la Communauté du Sud... enfin avec un peu de chance avant!).

    Bon, je vais arrêter de m'égarer comme un agneau sans sa brebis avant de me faire déchiqueter par une bête sanguinaire, assoiffée et avide de nourriture (recule le chien!!! recule!! argh! Ouch... Dju que je suis comique ce soir!! hum).

    Le tome 2, Disparition à Dallas, transporte notre héroïne, Sookie, à Dallas. Non sans blague... 
    Le pourquoi : la voilà obligée de pactiser avec la vampire-family pour les aider à retrouver un des leurs disparus. Toujours éprise de son beau et ténébreux Bill, Sookie, la télépathe va devoir faire face sur plusieurs fronts. Car avant son départ pour Dallas, une tragédie frappe le Merlotte, le bar où Sookie travaille. Lafayette, le cuistot gay a été assassiné et retrouvé mort dans la voiture d'Andy Bellefleur sur le parking du bar. Mais qui est le coupable? Entre-temps, Sookie a également été agressée par une Ménade à l'orée du bois, une bête plutôt crado-dégueu qui vous bouffe tout-cru!

    Le bouquin a bien joué son rôle de détendeur d'esprit. J'ai pris plaisir à me replonger dans l'atmosphère vampiresque du Merlotte et de ses environs, de retrouver le petit monde de Sookie.
    C'est vrai qu'on pourrait se croire dans un Harlequin aux longues dents, entre les scènes d'amour et la blondeur de la jeune-fille (quoique je n'ai pas de point de comparaison, je ne me base que sur des apriori). Néanmoins, le roman ne manque pas d'humour. Il me semble également avoir lu Sookie dire qu'elle n'était pas si bête qu'elle en avait l'air.
    Jusqu'ici, 2 tomes, je ne me suis pas ennuyée. J'ai pris ce récit comme il se présentait : un bon divertissement. Je ne pense pas que je pourrais limiter mon éventail juste à ce genre littéraire, mais ça fait du bien par moment de se laisser aller à quelque chose de léger, qui ne mange pas de pain.
    Alors oui, je vais continuer la suite de la série. Parce que, moi aussi je veux suivre une série, et retrouver des personnages familiers!
    Et bon advienne que pourra, le jour où la blonde et son bellâtre ne me divertiront plus... je passerai à autre chose.
    Au passage, je ne suis, par contre, toujours pas tentée par la série télé.

    Ma note :  3 étoiles

    Lu aussi dans le cadre du Challenge Halloween!

    Top Ten Tuesday (4)

    Attention! Attention! Date limite de péremption atteinte, voire dépassée. En même temps, on peut se dire que c'est comme le vin ou le fromage... le vieux, ça a du bon!


    Le thème (de la semaine dernière alors...) :
    Les 10 livres de votre PAL que vous voulez vraiment lire mais dont vous repoussez sans cesse la lecture...

      1- Millénium tome 3, Stieg Larsson
    Pour la petite histoire, j'ai acheté le premier tome dès sa sortie (ou quasi) et je me suis fait plaisir en le dévorant. J'ai ensuite enchaîné les achats dès que les suites étaient disponibles en librairie. Tellement envoutée par cette histoire, j'ai pris le temps de déguster les 3 et "uniques" tomes. Enfin, devrais-je dire 2, étant donné que je n'ai pas encore lu le dernier... en PAL depuis 4 ans... hum

      2- Le prédicateur, Camilla Läckberg 
    Bon, il ne faut pas croire que j'ai une petite compulsion vis-à-vis de la série des Actes Noirs... enfin juste une petite! Par contre, ici je n'ai que les deux premiers tomes. Bref, j'ai découvert cette auteur il y a quelques mois déjà et, okay, j'avais déjà le second tome en réserve... Je pense qu'il va vraiment bientôt y passer (pour me faire passer un agréable moment!).

      3- La belle rouge, Poppy Z. Brite
    Aaaah, fan de série on dirait! Second tome d'une trilogie (j'attends la sortie du 3 avec impatience!), suite de mon adoré, adulé, Alcool , il me tarde de me replonger dans les aventures des deux cuistots de la Nouvelles Orléans! (Mais enfin! pourquoi je traine autant!!)

      4- De sang froid, Truman Capote
    Voilà un classique qui m'a fait de l'oeil et qui est sur ma PAL depuis déjà 3 ans environs. J'ai longtemps résisté, mais l'appel des chroniques élogieuses ont eu raison de ma compulsion... hoplà! Je l'embarque.

      5- Cent ans de solitude, Gabriel Barcia Marquez
    Non, ce n'est pas le nombre d'année de présence dans ma bibliothèque. Quoique là, on arrive aussi à une époque où... je me demande... si je travaillais déjà (chuuut mauvaise langue, ça fait seulement 8 ans et demi que je bosse!). J'ai vraiment envie de lire ce bouquin... et là je me dis encore une fois... pourquoi ce n'est pas déjà fait.

      6- Le destin miraculeux d'Edgar Mint, Brady Udall
    Pour ce livre, je me souviens que je devais participer à une lecture commune... bah ce n'est pas encore fait... hum. J'ai découvert ce titre via les blogs de lecture et je reste persuadée que ça sera une belle découverte... Reste plus qu'à le lire!

      7- Du bout des doigts, Sarah Waters
    Reçu dans le cadre d'un swap dédié au thé, il y a plus de 4 ans (merci encore Virginie pour le colis!), je ne me suis pas encore plongée dans cette lecture. Par contre, je suis vraiment tentée! Alors, petite pensée particulière pour la boite de gaufrettes vanille de chez Meert qui accompagnait le colis.... un régal!

      8- La cité des livres qui rêvent, Walter Moers
    Très beau livre de jeunesse, j'ai flashé sur lui pendant mon stage en librairie il y a trois ans. Un beau grand livre, bien lourd, avec de jolies pages illustrées, il s'agit à nouveau d'une série (2 tomes si je ne me trompe). Une piqure qui me rappelle que ça fait un bout de temps que je ne suis plus replongée dans un bouquin d'ado (exception faite d'Harry Potter).

      9- Les amants du Spoutnik, Murakami
    Celui-ci ne stagne pas depuis troooop longtemps, quoique. Juste qu'il faudrait que je me décide enfin à me plonger dans la lecture de L'AUTEUR asiatique hypra connu... mais que je ne connais pas encore...

      10- Pierre de Lune, Wilkie Collins
    Découvert via une collection de thriller édité par le journal Le Soir, voilà encore un auteur qui traine et que je devrais découvrir. Devrais, pas au sens obligatoire-sinon-t'es-trop-nulle-de-pas-connaître, mais dans le sens où... je passe certainement à côté d'un très bon auteur!

    Voilà une petite liste qui fait mal au coeur... mais qu'est-ce que j'attends pour les lire!! Bon d'accord, ma Pile à Lire grandit, grandit... c'est pourquoi j'ai un peu mis le Holà! Ouch, ça fait mal (sauf pour le porte-monnaie). Tellement de livres qui attendent, tellement d'envies toujours repoussées à plus tard... C'est vrai que les nouveautés sont toujours alléchantes, mais il y a tellement de classique à découvrir... Cette liste aurait pu être allongée; et parfois, ça fait un peu honte devoir depuis combien de temps j'ai acheté certains bouquins. Alors, trêve de bavardages! Go Go lecturage!
    Mention spéciale à ma lecture en cours, Dracula de Bram Stoker, qui attendait depuis bien longtemps et qui est en train de me procurer un beau moment de lecture! Ce à quoi je dis à nouveau... Au diable Bella et son Bellâtre Edouard, laissez la place!!


    Le top Ten Tuesday a été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.
    Je fais l'impasse sur le Top Ten de cette semaine sur les 10 auteurs qui prennent le plus de place dans la bibliothèque.
    J'aurais bien fait celui sur les 10 bouquins à lire pour Halloween... mais c'est un peu trop périmé là...

    La semaine prochaine, les sujets proposés sont :
    Pour la VF : Les 10 livres que vous garderiez à tout prix dans votre bibliothèque s'il ne devait rester qu'eux. (Auquel je ne suis pas encore sûre de participer).
    Pour la VO : Ten Books That I Read That Were Outside Of My Comfort Zone (whether you liked them or not).



    Remède mortel - Harlan Coben

    Belfond, septembre 2011, 433 pages
    3 ans et demi depuis ma dernière rencontre avec Harlan Coben (C'était avec Du sang sur le green, une enquête de Myron Bolitar). J'avais découvert cet auteur avec le sortie de son "premier" livre en poche : Ne le dis à personne. J'avais été totalement séduite par la plume de Coben. L'intrigue était prenante, angoissante. Bref, un bon thriller. J'ai continué avec un autre titre "isolé" et un autre de la série "Myron". A chaque fois, un bon moment de lecture.

    Attention, ce titre n'est pas un nouveau thriller de Coben, mais son second (écrit en 1991). En guise de préface, Harlan Coben avertit son lecteur : s'il s'agit de votre premier roman de Coben, reposez-le et choisissez-en un autre. Non pas qu'il soit mauvais, mais il n'est évidemment pas aussi bon que les autres. Coben nous fait part de sa tendresse pour ce roman qui l'a lancé dans l'écriture, soulignant qu'il est bien conscient que celui-ci contient des "défauts de jeunesse".
    Perso, je trouve plutôt sympathique de la part de l'auteur de faire part de cet avertissement. Une manière également de ne pas se griller vis-à-vis des nouveaux lecteurs. 
    C'est peut-être aussi une manière de ne pas percevoir cet opus comme un pur produit commercial. Ce bouquin s'adresse avant tout aux fans de la première heure. Ceux qui connaissent déjà.

    Alors, à ne pas confondre avec le plan éditorial de Dan Brown. oui, oui, vous vous souvenez, le type qui a fait un tabac avec son Da Vinci Code (que j'ai apprécié au demeurant) et qui au fil du temps, a publié ses bouquins à "rebrousse-poils" (à savoir que le Code était son dernier bouquin écrit, mais le premier édité; Anges et démons avait été écrit avant, mais publié ensuite, etc.). Dans ce cas de figure, quelle ne fût pas ma déception après la lecture de son troisième livre (mais en fait second écrit -Houlà, on va finir par s'y perdre), brrr, total cliché (le pire c'est que le titre était Deception point, exactement l'état où je me trouvais). Bref, j'ai bien vite tourné la page de ce thriller-boy. Pfff mwais pas terrible, merci, au revoir!

    Retour sur Harlan, qui est quand même le sujet principal de cette "chronique".
    Une fois prévenu, on entre facilement dans ce roman. Et il est vrai qu'on se retrouve vite face à des scènes un peu clichées, voire neuneus. Alors est-ce que mon esprit critique a été émoustillé par la préface, et me voilà à la chasse aux défauts, ou pas. Je ne pense pas m'être totalement détachée de l'histoire. J'ai joué le jeu et j'ai commencé à tourner les pages. Une intrigue sur fond médical plutôt inquiétante. Une plongée dans les années 90 (nonante, qu'on dit ici!) qui n'est pas pour me déplaire. Le cadre rappelle une époque déjà assez éloignée finalement. Un environnement baigné dans les apriori et idées reçues liées au thème central à cette époque (à savoir le SIDA).
    Les personnages sont assez typés, même si quand même un peu clichés. Entre le flic, la journaliste, le sportif et les médecins, on a vite catalogué les gentils des méchants. Les doutes sont légers quand aux diverses personnalités, néanmoins, le suspense est conservé jusqu'au bout, grâce à certaines zones d'ombres. Je reprocherais peut-être un rebondissement plutôt cavalier dans l'intrigue (perso, le flic devient quasi un Bruce Willis, en exagérant un peu ;-)).
    L'épilogue est plutôt bien présenté et entre-ouvre la porte de la folie.

    En définitive, oui le roman est un peu cliché (le rapport entre le mari et la femme, parfois, pfff, je me sentais un peu dans du Beverly Hills), mais l'intrigue joue son rôle et m'a fait tourner les pages.
    J'ai apprécié me plonger dans cet univers nineties et ça ne m'a certainement pas fait perdre l'envie de lire Harlan Coben. Comme quoi, il suffit de prévenir son lecteur pour ne pas le perdre.
    Fan d'Harlan, s'il ne te manque que celui-là, fais toi plaisir!
    Amateur de réseaux sociaux, vous pouvez rejoindre la page Facebook d'Harlan Coben!

    Ma note : 2 étoiles

    Je remercie les éditions Belfond et Madame Charlotte de m'avoir permis de découvrir ce roman.
    Ps : je me rends compte que je n'ai pas résumé l'intrigue... oups... allez petit copié-collé du résumé de l'éditeur...
    Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée. Un médecin qui se suicide. Des patients sauvagement assassinés. Coïncidences ? Complot ? Et si l'annonce prochaine d'une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ? 
    Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l'enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d'elle la prochaine victime d'un mystérieux serial killer... Guerre des lobbies pharmaceutiques, machination politique, pression des médias, mensonges... 

    Un livre qui s'inscrit dans mon challenge Thriller.


    mardi 18 octobre 2011

    Top Ten Tuesday (3)

    Après avoir passé le top du last tuesday, revoici ma liste de la semaine. 
    La semaine passée, le thème était "les 10 livres qu'on souhaiterait relire pour la première fois" (peut-être que je ferai un rattrapage si j'ai le courage la volonté).
    Cette semaine :






    Les 10 personnages principaux préférés 


    1- L'infâme Rogue de la série Harry Potter. Personnage bien détestable, quasi tout au long de la série, on apprend petit à petit à le connaître, à le comprendre et (presque) même à l'apprécier.

    2- Bridget Jones. Trentenaire célibataire, à la recherche du grand amour, ou finalement pas, mais peut-être que si. Bridget veut donner le meilleur de soi-même, mais mets souvent les pieds dans le plat, quand elle ne les emmêle pas. Son journal m'a fait beaucoup rire à l'époque.

    3- Annie Wilkes. Héroïne du Miséry de Stephen King, cette femme est simplement troublante. Elle fait peur. Relayée magnifiquement à l'écran par Kathy Bates, Annie Wilkes fait partie des foldingues qu'on n'oublie pas.

    4- John Coffey. Le géant innocent de la Ligne Verte (encore Stephen King) m'a ému. Il est vrai que je garde surtout en mémoire le rôle tenu par Michael Clarke Duncan sur grand écran. Néanmoins, le livre m'a également arraché des larmes!

    5- Edmond Dantes, alias le Comte de Monte Cristo. Figure emblématique créée par Alexandre Dumas, il personnifie l'adage "la vengeance est un plat qui se mange froid".

    6- Joséphine de Pénélope Bagieu. Je l'ai également choisi elle, car elle personnifie une image de la trentenaire qui me plait. Alors que j'ai découvert Bridget Jones à l'âge de 17 ans, j'ai rencontré Joséphine a la trentaine entamée. C'est une chouette nouvelle copine!

    7- Lisbeth Salander. Héroïne de Stieg Larsson, Lisbeth n'a pas eu une jeunesse rose et son passé rejailli sur sa personnalité présente. Déterminée et intelligente, elle est la preuve "vivante" qu'une femme peut très bien mettre un homme à terre, ainsi que de le doubler en matière de Geekerie.

    8- Joshua Brolin. Enquêteur de la série sur le mal de Maxime Chattam, ce type a l'air simplement top beau ;-) Qui a dit qu'on ne pouvait pas choisir sur le physique!?! En découvrant la série et l'auteur, j'ai également eu une agréable surprise en accompagnant ce personnage au long sa glauque aventure.

    9- Kay Scarpetta, autre héroïne de polar. En me questionnant sur les persos qui me viennent en tête et en parcourant ma bibliothèque, je me suis dit que j'ai toujours apprécié suivre cette bonne femme. Même si j'ai un peu délaissé la série depuis quelques temps, il me tarde de me replonger dedans. Médecin légiste, enquêtrice hors pair, humaine et qui aime faire la cuisine... il faut découvrir cette dame!

    10- Humbert Humbert. Narrateur du livre de Nabokov, Lolita, ce personnage est troublant. D'une part, on peut le voir comme un gros dégueulasse de pédophile. D'autre part, il y a l'homme, resté enfant (suite à la mort de son amoureuse de ses 19 ans) et qui est séduit par une gamine de son âge "mental". Il est vrai que vu comme ça, c'est difficile de pencher positivement pour ce type. C'est pour ça que je dis troublant. Car il voue un véritable amour à cette fille (sa belle-fille) qui va littéralement le mener par le bout du nez. C'est Lolita. Mais l'acte reste quand même dégueu. Un livre coup de coeur (tiens, ça me donne envie de le relire).


    Le top Ten Tuesday a été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani.
    Le thème de la semaine prochaine : 
    Les 10 livres de votre PAL que vous voulez vraiment lire mais dont vous repoussez sans cesse la lecture
     
    Et pour la VO : Top Ten Books To Read During Halloween



    samedi 15 octobre 2011

    Les jeunes filles et la mort - Michael Genelin

    Marabout, Août 2011, 504 pages
    Michael Genelin est un auteur américain. Les jeunes filles et la mort est le premier tome d'une série d'enquêtes mettant en scène Jana Matinova, une inspecteur de police slovaque. Édité en 2008 pour la VO, il est sorti en août 2011 aux éditions Marabout. J'ai pu découvrir cet auteur grâce à un partenariat, via feu Bibliofolie. 
    Résumé : L'intrigue démarre avec l'accident d'un minibus sur une autoroute verglacée de Slovaquie. Matinova est envoyée sur le lieu du drame, où 6 jeunes filles ont péri. Elle en reconnaît l'une d'elles, prostituée à Bratislava. Le conducteur est également mort, carbonisé dans l'incendie du bus. Cet homme s'avère être un tueur "intouchable". Ce début d'enquête, qui semble la mener sur une piste de traite d'êtres humains, va la conduire à Kiev, Strasbourg et Nice. 
    Mon avis : J'ai été facilement emportée dans le sillon de Matinova. L'écriture de Genelin est agréable. Le livre se laisse lire tout seul. Au niveau de la construction du récit, l'auteur alterne entre des chapitres consacrés à l'enquête proprement dite, les rapports entre l'héroïne et son entourage régulièrement ponctués d'humour; et le passé de Matinova. Ce va et vient donne un bon rythme à la lecture et permet de découvrir petit à petit la personnalité des personnages et de comprendre leur évolution.
    Je pense que ce qui m'a le plus plu dans ce récit, c'est de me plonger dans le passé de Matinova et de me familiariser avec la figure centrale d'une série.
    J'ai trouvé assez "original" de placer l'intrigue dans un pays de l'est (perso, je ne me suis pas souvent plongée dans ce décor), avec tout ce que le décor comporte, d'un point de vue politique, autant que climatique.
    Finalement, c'est au niveau de l'enquête policière que je me dis que ça dévie un peu. En relisant le résumé, je revois l'idée de base : traite d'êtres humains. En fait, j'ai l'impression qu'au fil de l'histoire, on s'éloigne de ce point de départ et que le roman se dirige plus vers une présentation des personnages qui seront certainement récurrents dans la série. Le suspense n'en reste pas moins bien présent, et à la fin de ce premier tome, des zones d'ombre planent pour attiser la curiosité du lecteur. Mais l'intrigue policière est un peu floue.
    Je ne suis pas en mode "total impatience-vite-je-veux-la-suite", néanmoins, j'ai passé un bon moment de lecture et je me suis quand même accrochée aux personnages.

    Ce fût une agréable découverte et je remercie les éditions Marabout et Bibliofolie pour ce partenariat.

    Ma note : 3 étoiles

    lundi 10 octobre 2011

    La maison aux 1000 morts - Rob Zombie

    Premier arrêt du train fantôme du Challenge Halloween : La maison hantée.
    Pour cet arrêt, petite chronique d'un film (pas très courant, mais je devrais m'y appliquer plus souvent!) :

    House of 1000 corpses
    Réalisé par Rob Zombie (Avril 2003)
    Synopsis : 30 octobre 1977, veille d'Halloween, 4 jeunes (deux garçons et deux filles) sont sur le chemin du retour vers chez eux. La raison de leur périple : la recherche d'endroits et d'attractions insolites. Alors qu'ils se trouvent au fin fond du Texas, ils s'arrêtent dans un station essence pour le moins particulière. Tenue par la Capt'ain Spaulding, un vraiment pas beau type grimé en clown, c'est aussi un musée plutôt bizarre. Le gérant propose d'ailleurs un train fantôme présentant des assassins mythiques et mystiques. Profitant de la coïncidence, les jeunes visitent l'attraction et découvre l'histoire du Docteur Satan. Ce dernier aurait été pendu non loin de là.
    Bien décidés à visiter le site avant de rentrer, les jeunes repartent sur la route. En chemin, alors que la pluie est battante, ils prennent une drôle de jeune femme en stop.
    Celle-ci leur affirme que l'arbre qu'ils cherchent est situé juste à côté de chez elle. Arrivé non loin de l'endroit, ils crèvent "malheureusement" un pneu... simple fruit du hasard??
    La jeune femme, Baby, les invite à attendre chez elle que l'on répare leur pneu.
    C'est ainsi qu'ils vont faire la connaissance de cette famille rednek complètement déjantée, voire totalement horrible. Suite à une altercation avec ces gens, ils décident de quitter les lieux... enfin, ils souhaiteraient quitter les lieux.

    Mon avis : En plein dans la tradition du slasher, Rob Zombie propose ici un film de Survivor. L'histoire est assez simple et on devine vite ce qui va se passer. Pas une grande originalité, mais un truc qui marche toujours!
    Selon moi, Rob Zombie offre une grande qualité à son histoire grâce à sa touche particulière. Les images sont traitées avec beaucoup de détails : entre les split-screen et les images en négatifs, je suis entrée dans une atmosphère visuelle qui fait assez peur et attise le suspense et les frissons.
    On est dans les années 70 et les images transportent bien dans cette époque.
    Ensuite, la musique, créée (ou sélectionnée) par Zombie (pour rappel chanteur du groupe White Zombie, groupe métal des années 80-90; et aujourd'hui à la tête de son propre "groupe" Rob Zombie) avec Scott Humphrey.
    La musique, autant dire qu'elle pète. Conjuguée aux images, on ne pourrait pas imaginer mieux.
    C'est entrainant et ça m'a immergé encore plus dans le film.
    Enfin, les personnages. Une belle galerie de redneks totalement à l'ouest, tarés, déjantés, horribles, dégoutants et moches. D'une part, on a les 4 jeunes, comme on en voit tous les jours. Néanmoins un peu atypique, on dirait plutôt "geek" aujourd'hui de part leur passion pour les attractions insolites.
    De l'autre, le Capt'ain Spaulding, personnage à la fois mystérieux et effrayant. Quand on le voit, on ne sait pas trop que penser de ce clown. Gentil ou méchant, il a particulièrement de sales dents! Puis il y a la famille de Baby qui oscille entre cannibalisme et rite sataniste. A la première rencontre avec la jeune-femme, on se rend bien vite compte que ça ne tourne pas rond dans sa tête. Elle n'a pas l'air bien méchante, juste un peu naïve avec des tenues plutôt provocante. La baby-doll en plein. Mais la suite réserve bien des surprises. Sur la brochette, je demande la mère, qui semble totalement nympho aussi, le grand-père sénile (ou pas), et les frères, chacun son "style". En gros, ils sont tous plus inquiétants les uns que les autres.

    C'est vraiment avec beaucoup de... plaisir (si on peut dire ça comme ça) que j'ai découvert le côté cinéma de Rob Zombie. Plaisir que je vais continuer en découvrant la "suite" de cette Maison aux 1000 morts, Devil's Rejects.
    J'espère un beau moment de frissons en perspective!

    Edit :
    Petit Trailer en bonus

    Mary-Ann en automne - Armistead Maupin

    Ed. de l'Olivier, mai 2011, 316 pages
    Le huitième et actuellement dernier tome publié des Chroniques d'Armistead Maupin, nous ramène à nouveau à San Francisco.
    Suite à quelques problèmes d'ordre familiaux et personnels, Mary-Ann décide de revenir à San Francisco auprès de son ami Mouse, après 20 ans d'exil à New-York.
    La vie a continué sans elle là-bas et elle n'est pas forcément appréciée de tous.
    Elle retrouve ses anciens amis et renouent des liens, en se demandant un peu pourquoi elle s'est éloignée ainsi des gens auxquels elle tient. Mary-Ann a 57 ans... serait-ce l'automne de sa vie?

    J'ai fait des grands bonds quand j'ai vu la sortie de ce bouquin. C'était à Londres en janvier 2011. Acheté en VO pour raison d'impatience, je ne l'ai quand même lu qu'à sa sortie en VF (hum! Alors là Bravo! Enfin quoi! J'avais un bon librairie à dépenser!).
    J'étais contente de retrouver la plume et le San Francisco de Maupin, ses personnages hauts en couleurs, ses chapitres qui filent à un rythme effrénés. Je me suis donc plongée avec plaisir dans cette série que j'ai découverte il y a plus de 10 ans maintenant (environ).
    Néanmoins, je n'ai pas retrouvé la magie que j'ai éprouvé en lisant les 6 premiers tomes. Les premiers bouquins me faisaient découvrir et imaginer une époque et une contrée inconnue. J'étais vraiment transportée dans son univers. C'était totalement dépaysant! Bref, j'apprécie vraiment son style.
    Il faut reconnaître que Maupin sait écrire avec son temps et qu'il nous plonge à fond dans l'époque de son récit. On peut "constater" les changements de décor par rapport aux années du début de la série. Les personnages évoluent également et son toujours aussi attachants. Et c'est dans ce sens où je me suis moins sentie dépaysée. Bah waaiii, il me parle de MON époque, avec des héros qui vont sur Facebook. Je pense que c'est justement l'incursion de FB dans cette série qui m'a un peu "déçue", même si je trouve que d'un côté, il a bien raison d'en tenir compte. C'est tout à fait logique.
    Mais voilà, c'est juste ce côté qui m'a ôté un peu de magie à cette histoire.
    Au bout du compte, je suivrai de toute façon jusqu'au bout les aventures de Mary-Ann, de Mouse et de Mme Madrigal.
    Maupin a vraiment réussi à créer des personnages qui savent accrocher le lecteur.
    Et pour ça, ça vaut le coup de continuer à le suivre!

    Ma note : 3,5 étoiles

    Zombie island - David Wellington

    Petit chronique tardive... terminé le 31 octobre 2010.
    Hop je profite du second arrêt du train fantôme du Challenge Halloween pour me mettre à jour!
    Ce livre fait partie d'un trilogie, Zombie Story, écrite par un certain David Wellington. L'écrivain américain s'est fait remarquer en rédigeant sa série sur son site internet.
    Le premier tome de la série a été édité chez Milady en juin 2010.

    Milady, Juin 2010, 416 pages
    Le résumé : Delkab est à bord d'un bateau en provenance de Somalie. Il s'apprête à débarquer à Manhattan. Sauf que, la quasi totalité des pays ont été anéantis suite à une catastrophe naturelle et qu'ils sont dorénavant quasi peuplés que de zombies.
    Quelques armées subsistent, dont celle de Somalie. Le but de son voyage, trouver des médicaments anti-HIV pour la reine de la tribu. La dame s'est imposée face aux ennemis, et il est inimaginable qu'elle meure, pour la bonne survie de son peuple (du moins ce qu'il en reste).
    A Manhattan, Gary Fleck se réveille. Au vu de la situation et étudiant en médecine, il a mis en place un stratagème pour se zombifier, mais sans perdre son cerveau. Terrifiant personnage.
    La suite... une course acharnée, pour les uns de trouver les médocs, pour les autres, se nourrir de chair fraîche.

    Mon avis : Je n'avais pas encore lu d'histoire de zombie. J'étais plutôt emballée à l'idée de me plonger dans ce roman d'horreur, mais j'ai un peu déchanté au fil de ma lecture.
    Bon au départ, il faut entrer dans le récit. On débarque un peu au milieu de nulle part, et les prénoms un peu exotiques. Mon foi, les 30 premières pages passées, on entre dans l'histoire.
    Le roman ne démarre pas sur les chapeaux de roue, néanmoins, j'ai été intriguée et j'avais envie de savoir.
    D'une part, suivre Delkab, savoir s'il va arriver à mener à bien sa mission. D'autre part, le réveil effrayant de Gary et son parcours dans "la Mort".
    A chaque changement de chapitre, on passe d'un point de vue à l'autre, ce qui donne un bon rythme entre les deux évolutions du récit. Par contre, le texte contient certaines longueurs qui font que le récit n'avance pas très vite.
    Ce sont ces lenteurs qui m'ont un peu cassé ma lecture, dans le sens où ça faisait redescendre les palpitations, le stress et les frissons. Et je me suis un peu ennuyée par moment.
    Au final, je ne suis pas sûre de continuer la suite de la série, même si j'ai envie de découvrir la suite.
    Je pense que je n'aurais pas hésité si le style de l'auteur était un peu plus "dynamique".
    Je vais néanmoins scruter les chroniques des tomes suivants pour voir si ça vaut la peine de continuer.

    Ma note : 2 étoiles


    Challenge Thriller

    Déniché chez Cynthia, le challenge Thriller propose 3 catégories :

    - "Touriste planqué" : 3 thrillers au choix
    - "Téméraire du dimanche" : 5 thrillers au choix
    - "Même pas peur" : 8 (ou plus) thrillers au choix


    Qu'est-ce qu'un thriller?
    La définition peut-être aussi vaste que pointue, mais voici quelques éléments pour s'y raccrocher :
    Tous les auteurs (Chattam, Grangé, Thilliez, Lemaître, Lehane, Ellory, Carrisi, Flynn,...) et types de thrillers sont admis (politique, espionnage, science-fiction, psychologie,...) à condition que les oeuvres en question répondent aux critères du genre (rebondissements, suspense, frissons, animaux domestiques éviscérés,...).
    Ainsi que la définition "néophyte" de Cynthia :
    "Je dirais qu'un thriller est un récit qui joue avec la peur du lecteur (to thrill = frissonner). Il se concentre bien souvent sur le personnage de l'enquêteur (personnalité, background,...) dont la vie est souvent en danger à un moment donné.
    Le rythme du récit est généralement plus rapide que dans le cas d'un policier classique (on qualifie un bon thriller de "page turner" au sens où le lecteur se sent happé par l'intrigue et tourne donc les pages rapidement pour avoir le mot de la fin).
    Le thriller se caractérise aussi par son écriture très visuelle (effet cinéma).
    Que les spécialistes du genre n'hésitent pas à venir compléter cette définition ;)"


    Je me suis inscrite pour la catégorie "Téméraire du dimanche", en espérant sauter à la catégorie supérieur!
    Le challenge prendra fin le 15 juin 2012

    1- Jusqu'à la folie, Jesse Kellerman